à l’auteur,
Merci pour l’article, çà fait toujours plaisir d’entendre parler de bonnes vielles références. Pour ma part, j’ai toujours préféré le premier opus, plus authentique, plus heavy, sans pour autant oublier ses influences blues : il suffit d’écouter un dévastateur Communication breakdown, ou le lancinant Dazed and Confused pour entrer litéralement en transe....Le manifeste du hard rock, en quelque sorte..
Le dirigeable en éclipserait presque ses comtemporains qui eux aussi faisaient alors parler la poudre, je pense au Jeff Beck Group, avec Beck Ola, ou encore au Stooges avec Fun House... à écouter absolument !