Déjà le fait qu’hommes et femmes soient soumis à un régime juridique différent, que les femmes soient contraintes à un code vestimentaire précis, avec arrestations et châtiments corporels à la clef disqualifie totalement le système iranien.
Et ne comparez pas le retour du souverain légitime, le Shah, même dns les fourgons des occidentaux, avec celui de l’infecte perversion du nom de Goh-meini (vous comprendrez, je l’espère, le jeu de mots en farsi) effectivement facilité par Giscard.
Votre focalisation sur les crottes de chiens sur les trottoirs parisiens rabaisse votre argumentation, comportant ici et là quelques vérités (la coexistence de plusieurs niveaux de décision en Iran) à du... tchoss !