Jusqu’au 16 septembre 2007, la National Gallery de Londres ouvre la galerie des portraits tous plus loufoques les uns que les autres de Démian West. Ainsi, c’est dans toutes les positions les plus délirantes que l’on peut apercevoir cet illustre personnage d’Agoravox.
On retiendra surtout qu’il pouvait vous fixer dans les yeux tel un poisson enfermé dans son bocal. Icône nauséabond d’Agoravox, il fût et restera le pire cancrelat de la sphère Internet. A la national Gallery on peut désormais entendre les rires des enfants devant les autos portraits réalisés par l’artiste déboulonné du siphon qu’il restera dans les mémoires. Devenant ainsi la bête du Gévaudan tant redoutés des enfants avant leur sommeil qui peuvent désormais s’esclaffer, pouffer devant la bête devenu aussi inerte que ses toiles invendues.
On sait aussi qu’il balançait sa peinture comme d’autres peuvent instinctivement mues par l’absence de raison, balancer leur excréments sur les murs. Il en riait lui aussi quand s’apercevant soudain qu’il s’en était coiffé, ces médecins qu’une attention particulière retenait à proximité, finissaient par revenir à l’inévitable : la camisole.
Ces pinceaux étaient fait de matière alimentaire tant ces débordements gargantuesques pouvaient le pousser à dévorer tout ce qu’il lui passait sous les mains. DW puisque tel était son surnom, aura retenu l’attention du corps médical pour tenter d’expliquer par quelles étranges déviations biologiques, son cerveau fût à ce point connecté au sphincter.
Toujours est-il que pour perpétuer l’hommage, les enfants peuvent à qui mieux mieux jeter sur ces toiles de la bouse fraichement ramassées, et ils n’en finissent pas de maquiller l’artiste comme il aimait tant à le faire dans ces moments délirants qui rythmaient ces incessants débordements.
Le corps médical et scientifique dans sa grande lucidité a conservé l’ensemble de son ADN dans un minuscule flacon servant d’habitude à recueillir quelques liquides ou substances permettant des analyses médicales plus poussées. Ceci non afin d’en faire l’étude, mais plutôt pour préserver la planète de déchets toxiques comme l’était par exemple les déchets de nos centrales nucléaires.
On se souviendra notamment quand il apostropha Corinne Lepage sur l’Iran et la Lybie de sa vision follement achevée par ces mots devenus depuis célèbres :
« Il ne vous est pas venu à l’esprit que de mettre la Lybie à l’étrier du nucléaire pouvait être un bon moyen à terme, de dissuader l’Iran d’employer ce même nucléaire. Car elle aurait un autre fou en face d’elle. http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=27361&id_forum=1465916&var_mode=recalcul#commentaire1465916
Cependant afin de ne pas noircir le tableau comme il noircissait ces toiles de substances digérées, il faut bien admettre que nous lui devons ceci :
- La casquette à miroir intégré permettant de se regarder en permanence.
- Le touché rectal pour mesurer l’intelligence
- Le premier coton tige de 20 cm permettant de nettoyer les deux oreilles à la fois
- Et bien d’autres choses qui ne servent à rien si ce n’est à amuser les enfants.
Pour votre information la National Gallery fournit en exclusivité la seule photo du cerveau de DW tant à cette époque les techniques de photographie de l’immensément petit ne permirent pas d’en reprendre une autre.
Venez nombreux les enfants adorent.