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Boileau419 Boileau419 31 juillet 2007 11:47

Le défaut majeur de vos gluantes constructions arachnéennes—mises à part les fautes de style énoooormes—, Démian, c’est que vous êtes bien incapable de nous dire ce qu’il y a à voir exactement dans ces expositions internationâles que vous nous annoncez triomphalement à longueur d’édition d’agoravox (comme si vous aviez un avion personnel et que vous voyagiez autour du globe pour nous faire des « scoops » culturels !).

Par conséquent vos titres exotiques ronflants ne sont qu’un pitoyable trompe-l’oeil. Vous n’y êtes pas allé, à Lausanne, et vous ne savez pas comment les choses se présentent sur place. Même la couleur « turquoise » du léman n’est qu’un produit de votre imagination d’exploraseur du dimanche.

Par ailleurs—autre problème récurrent—, vous êtes totalement incapable de vous tenir à votre objet, c’est-à-dire de décrire avec minutie et précision, avec ob-jec-ti-vi-té, les oeuvres d’art que vous l’outrecuidance de commenter en amateur complet (l’autre jour un vrai connaisseur de Frans Hals vous a fameusement cloué le bec, haha, j’en ris encore !).

Au lieu de cela, vous partez, que dis-je vous vous envolez tout de suite dans des considérations purement subjectives où votre imagination délirante et votre verve maladroite s’entremêlent pour aboutir à un tissu spongieux d’abstractions qui n’apprennent strictement RIEN au lecteur.

Plût au Ciel que vos textes fussent enregistrables et que l’on pût en faire des messages subliminaux soporifiques, vous rendriez ainsi d’inestimables services à la communauté titubante des insomniaques -pardon, des « mal-dormants »- ! Malheureusement, votre prose est tellement mal construite que vous donneriez des malaises à vos auditeurs, un peu à la manière de l’hideux logo des Jeux de Londres qui provoque des crises nerveuses chez les épileptiques.

Allez, j’arrête la tronçonneuse. Qu’Agaga et Sylvain Bouboule—les ânes à lunettes qui braient au diapason de vos méditations « festives et érotisées »— et Clochette, qui ne désespère pas d’obtenir de vous un mot d’amour entre deux jets de bave verdâtre, viennent après moi vous consoler de mes coups de lame vengeurs en louant vos « toiles paradigmatiques ».




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