Très bon article. Il me serait difficile d’exprimer ma colère contre ce système qui nous a mené là sans risquer les foudres des technocrates, voire un point Godwin. Disons plus sobrement que nous sommes sollicités par cet article, de choisir entre la sacro-sainte croissance et notre humanité. Je précise : humanité, non pas ce qui nous distingue des animaux, mais ce qui fait notre spécificité d’espèce.
Baudrillard avait raison : « Ce dont le système capitaliste a le plus besoin, c’est de notre consommation ». Ce système qui n’a pas encore trouvé le moyen de se passer des consommateurs. Peut-on imaginer une société industrielle post ’de consommation’ ? Ou bien est-ce un oxymore et le restera ?