Comme je le disais à l’instant à mon collègue, qui sait pas vous blairer non plus, il fut un temps béni sur Agoravox où vous ne pondiez pas un article par jour.
On se demande d’où vient ce prurit d’expression littéraire. Je subodore la présence de quelque être innocent que vous cherchez à éblouir malgré votre gueule de vieille rascasse à la tignasse mazoutée. .