si l’on met de côté l’aspect humain de cette déroute, on pourrait dire « bien fait pour eux ! ».
un adage dit « on est puni par où on a péché » !
à force de vouloir toujours en avoir plus en marchant sur les cadavres, il est temps que le bâton revienne dans la g... de ceux qui l’on lancé.
je ne sais pas comment cette histoire peut finir, souhaitons que les 250 personnes mises sur le carreau, puissent s’en sortir avec un maximum de garanties et d’aides.