« Etre rebelle pour être soi, c’était, il y a trente ans, vivre selon le »peace and love« , au refrain de »sea, sex, sun and rock and roll« , faire l’amour librement, se promener tout nu, afficher sur le mur de sa chambre un portrait de Rimbaud, de James Dean, d’Elvis ou de Che Guevarra »
Mais non, Paulo le taverneux, il y a trente ans, ça c’était déjà le conformisme... conformisme de génération, mais conformisme quand même.
Le vrai rebelle ne se plie pas aux modes fûssent-elles celle du Moudem ou de la participation à un « média-citoyen »
Et si Bayrou et toi vous êtes des rebelles, moi je suis Indiana Jones...