Sur le fond ce texte relève d’une totale malhonnêteté. Il insulte l’intelligence des lecteurs qu’il prend pour des imbéciles. En effet, que l’on puisse encore, après les massacres perpétrés de sang froid en Palestine et au Liban, qualifier Israël de pays agressé, dépasse l’entendement et frise le ridicule. Et heureusement que le ridicule ne tue pas.
Nous n’avons pas besoin de mobiliser des trésors de dialectique pour annoncer une évidence : Aucune paix n’est durable, juste et envisageable tant que se perpétuera l’injustice faite aux palestiniens. Et pas plus que l’occupation, l’unilatéralisme ne garantira pas la pérennité d’Israël.