@ imhotep, point par point :
1. Le problème, c’est la question du combustible, justement, pas de pneus dans les tours, mais du mobilier, de la moquette, de la paperasse. La faiblesse des incendies est confirmée par les témoignages des pompiers. La fumée est bien le signe d’un manque d’oxygène : après la combustion instantanée du fioul, il ne restait plus rien ou presque à brûler à l’endroit de l’impact.
2. Le passage du crayon est un document datant d’avant 2001, c’est l’un des concepteurs de la tour qui s’exprime. La taille du « trou » ne change rien à la question, le principe reste le même. Ne vous laissez pas abuser par l’image du crayon, l’ingénieur parle bien d’avions, vous imaginez bien qu’il a anticipé des dégâts en conséquence. Votre argument du « petit trou » est totalement fallacieux : il s’agit d’une métaphore, si elle vous fait rire c’est que vous ne l’avez pas comprise. Au passage, l’ingénieur qui fait cette démonstration, responsable de ce domaine précis dans la conception des tours, est mort bien opportunément dans celles-ci le 11 septembre 2001...
3. Votre scénario est de la pure science-fiction du simple fait de la parfaite régularité et verticalité de l’effondrement impliquant une rupture synchronisée de tous les maintiens de chaque étage. Pour plus de détails, regardez la suite du film, vous éviterez de partir dans des théories loufoques. Enfin, et ça doit bien faire 18 fois que c’est répété dans les différents commentaires des différents articles : les durées d’effondrement de ±10 secondes sont reconnues OFFICIELLEMENT dans le rapport OFFICIEL de la Commission 9/11, elle ont été établies grâce à des enregistrements sismiques et ne sont pas contestées.
En conclusion, je vous suggère de revoir votre copie en commençant par voir le film dans son intégralité. Peut-être aurez-vous moins envie de rire après ça.