Je préfère la notion de finalité (opposée à la causalité) au design intelligent, qui est du domaine de la religion, et n’est qu’un bricolage pipi-caca inverse de Darwin & fils.
Ce que je constate, c’est que l’homme est à l’oeuvre dans un design fait de bêtises (pollution, massacre d’espèces), et de sélections agricoles, mais aussi de sélections ornementales, médicales (plantes aux vertus thérapeutiques, industrielles (coton, hévéa, etc), génétiques, faites d’animaux de compagnie, etc.
Bref, la sélection naturelle est une basse oeuvre dont l’humanité tend à s’émanciper, au moins depuis le néolithique.
Ce que je reproche à la science, c’est qu’elle n’a pas pris en compte le fait que l’appareil sensoriel réfléchit la causalité pour la transformer temporairement en finalité (expérience du choix retardé de John Wheeler, comportement animal, végétal ?, humain). Il est temps pour la science d’intégrer cette notion de finalité.