@ Toutes et tous
Merci de vos bons commentaires.
De ce pavé de 500 pages, plusieurs manchettes qui en traitent mettent l’accent
sur la déclaration très forte de Greenspan relativement au pétrole de l’Irak (voir
le compte rendu de Bob
Woodward du Washington Post) et au fait que Monsieur Greenspan en profite
pour régler ses comptes avec Georges W. Bush et le Parti républicain. Pour ceux et celles qui souhaitent documenter
davantage le sujet peuvent consulter le Washington
Post, le New
York Times le Wall
St. Journal. ABC
News, le Times
Online, le Sydney
Morning Herald, l’agence Reuters
également traite le livre sous l’angle de la déclaration d’Alan Greenspan
relativement au pétrole irakien. La déclaration d’Alan Greenspan a été jugée
suffisamment importante pour que le Secrétaire à la défense, Robert
Gates, rencontre la presse afin d’en minimiser l’onde de choc dans l’opinion
publique américaine et internationale : « On ABC’s "This Week with George Stephanopoulos" Defense
Secretary Robert Gates said
that although he has "a lot of respect for Mr. Greenspan," he disagrees with
him. Gates said "I
know the same allegation was made about the Gulf War in
1991 and I just don’t believe it’s true ».
Monsieur Greenspan profite évidemment de l’occasion pour donner sa version des
faits sur la crise de l’immobilier qui secoue les États-Unis et qui percute les
économies mondiales. Il aborde également entre autres choses la fiscalité
américaine et l’absence de contrôle sur les dépenses. Je recommande à tout un
chacun, si la lecture de ce livre vous intéresse, de consulter l’introduction
qu’en fait lui-même Alan Greenspan sur Amazon.
Il parle de son amitié pour la grande prêtresse du capitalisme, Ayn Rand et des années où il a cumulé des fonctions de
musicien.
Bonne
découverte.
Pierre
R.