Si Fillon avait dit : « il faut reformer l’administration parce-que les fonctionnaires sont trop nombreux, inefficaces, inamovibles, trop chers et en plus leurs privilèges ce n’est pas vraiment équitable vis a vis de leurs petits camarades du privé », il se serait instantanément retrouvés avec une kyrielle de grève sur les bras.
Pour éviter cette attaque frontale et rester politiquement correct, il argumente en disant : « yapludsou, donc il faut réformer » ! Ca passe mieux, mais évidemment le propos est ambigu et donc la gauche ne se prive pas de le souligner.