Lors du procès de Charlie Hebdo, Sarkozy avait fait parvenir une lettre à l’intention du tribunal. Il y disait notamment qu’il préfére l’abus de caricature à l’absence de caricature. A partir de là, on peut considérer que le président Sarkozy n’aurait rien à redire à cette affiche de l’UNEF.
Bien sûr, on peut apprécier ou non cette affiche, la trouver pertinente ou non. Cela regarde d’abord l’UNEF (dans sa volonté de convaincre).
Ce qui est sûr et certain en revanche, c’est que l’attitude des fonctionnaires de polices dans cette affaire, est absolument inadmissible.