Oui, avec Lino Ventura, ça changeait tout, c’est le choix de Melville et je pense qu’il a eu raison, Alain Corneau, lui, a voulu coller au livre de José Giovanni et ça donne une belle copie rétro sans vision personnelle du film. Philippe Léotard, trop cassé sans doute, le personnage de Gu est double à la fois ce qu’il était autrefois et ce qu’il est devenu, ça alterne.