C’est une mode. Le citoyen « qui a réussi » se doit de s’attribuer tout le mérite de sa réussite. Avec ou sans diplômes, l’important est la réussite.
Je me permet de poser la question : comment Pénac a-t-il pu devenir prof de français, et à quel âge (sachant qu’il est probablement sorti du lycée sans le bac ?)
Tout ceci me rappelle une émission de Michel Polac au cours de laquelle il avait invité le regretté Coluche. Celui-ci nous a bien évidemment raconté sa vie de cancre. Jusqu’au moment où son ancien instituteur, invité également, raconta que, loin d’être un cancre, il avait été un élève brillant...