C’est très vrai ! Supposons que je désapprouve la politique de monsieur Barroso, que puis-je faire, moi, citoyen Européen ? En théorie, attendre les prochaines élections législatives (dans 5 ans) en espérant qu’il en ressorte une assemblée nationale hostile à sa politique (1e niveau) qui donnera lieu à un gouvernement de même connotation (2e niveau) qui approuvera un commissaire européen de même (3e niveau) qui signifiera son rejet du président (4e niveau). Ceci, bien sûr, à condition que les 26 autres pays de l’union aient la même opinion. Bref, monsieur Barroso n’est pas « à portée de baffe » de l’électorat. Il peut faire ce que bon lui semble sans être inquiété.
C’est beau la démocratie représentative, pour autant qu’elle représente encore quelque chose.