Que le lecteur neutre se rassure, si David Krauss et les tenants de la thèse du « sida non-viral » devenaient séropositifs, ils courraient chez le médecin et prendraient tous les médocs qu’on leur dirait de prendre, comme tout le monde. Et ils signeraient même des protocoles d’essais basés sur la thèse virale, si c’était le dernier espoir de sauver leur peau.
Et jamais, ils ne rejetteraient ces thérapies éprouvées ( + de 90% de succès ) au profit d’une hypothétique thérapie basée sur la thèse non-virale.
Tout le reste, c’est du bla bla.