Mr Tall.
Ca fait des années que je me soigne en dehors de la medecine dite moderne et je me porte tres bien (pas d’operation traumatisante, pas de medication chimique inadaptée aux effets secondaires destructeurs). Mes medicaments : une bonne nourriture, du sommeil, eviter le stress, eviter autant que possible la pollution, etre positif.
Donc, si je presentais une deficience immunitaire, la derniere chose que je ferais serait d’aller voir un médecin
qui va m’abrutir de drogues dangereuses et tres perturbantes pour l’organisme. Je trouverais des moyens naturels de retablir l’équilibre de mon corps, apres avoir essayé d’analyser les vraies causes de ce probleme.
Evidement, ca demande de se prendre en charge et de croire que chacun est son meilleur médecin. Les gens preferent aller voir un medecin pour obtenir des pillules miracles et eviter les remises en causes. Je le regrette.
Quand aux succes que la « science » rencontre sur le SIDA, je pense qu’ils sont tout relatifs. D’abord , les tests ont englobé de plus en plus de maladies au fur et à mesure. Pas etonnant que des « malades » ne succombent pas au sida puisqu’ils ne l’ont pas.
Pour ceux qui presentent une veritable deficience immunitaire, il n’est pas etonnant que la « science » ait pu mettre au point certains mecanismes permettant de limiter le developpement de cette deficience. Vu les milliards depensés et la multitude des nouveaux medicaments mis au point, certains peuvent bien avoir une certaine efficacité, en s’attaquant aux symptomes et non à la cause réelle du probleme. Ce qui represente l’enorme tare du systeme médical actuel. On s’attache à s’attaquer aux conséquences d’une maladie plutot que de permettre à l’organisme de retrouver sa vitalité naturellement par des traitements rééquilibrants et non agressifs pour l’organisme.
D’autre part, je voudrais souligner un point important : l’aspect psychologique. Avant le sida etait une épreuve tres destructrice psychologiquement, car la personne atteinte était un condamné en sursis, avec des contraintes sociales tres difficiles (rejet, isolement). Si on ajoute l’effet tres dommageable de chimiotherapies lourdes, pas etonnant que beaucoup aient succombé.
Aujourd’hui, beaucoup de « malades » survivent longtemps et en bonne condition. C’est un enorme espoir pour les personnes dites atteintes et celles ci peuvent faire face à ce probleme dans des conditions psychologiques extremement plus favorables. Ceux qui ont la vitalité pour faire face à ce probleme, peuvent vivre longtemps, avec (malgré ?) quelques traitements lourds.
Evidemment, je ne conseille certainement pas aux personnes sous traitement d’arreter brutalement leur traitement. Il faut d’abord etudier le probleme, se convaincre de la réalité des choses et reflechir à des therapies alternatives adaptées, en essayant d’analyser les causes propres à chacun d’une deficience immunitaire de l’organisme. Si celle-ci existe réellement.
Et surtout, il faut y croire. L’analyse de l’effet Placebo montre bien a quel point est important le fait de croire en l’efficacité d’un traitement. Ne jamais se lancer dans une therapie si l’on n’y croit pas.
Je termine là par manque de temps.
A propos une excellente page :
http://www.onnouscachetout.com/synthese-sida