Dans les ridicules du premier nabot de France, il manque dans l’article mes deux préféres :
- Sarko hilare, pantin sorti de sa boîte, qui tappe avec beaucoup de familiarité sur l’épaule d’un Poutine glacial.
- la première rencontre franco-allemande avec notre cocu préféré qui claque la bise à une Merkel qui oscille entre la surprise et le dégoût. Il lui aurait mis une main au cul, elle n’aurait pas réagit autrement.
Nous avons élu un beauf incapable de tenir son rang. Il traitera toujours avec cette familiarité grossière ses petits camadares, un peu comme les gars qui vont acheter leurs clopes au tabac d’en bas en caleçon et charentaises !