Article d’ayatollah destiné à diffuser la haine du sexe.
On se croirait aux temps de l’inquisition. Un petit discours moralisateur, quelques poncifs, et une « image sainte » montrant un christ mourant.
Ce qui tue avant tout le Burundi, c’est la pauvreté, la malnutrition, le manque d’hygiène.
Les statistiques de mortalité générale ne suivent pas celles des morts du sida (dont les « estimations » prêtent à rire, sachant qu’elles ne sont pas basées sur des tests mais sur des symptômes de maladies opportunistes).
http://www.indexmundi.com/fr/burundi/
Quant à la question du viol, car il s’agit bien de viol, sans vouloir prôner l’ingérence, il faut apprendre aux filles à se défendre et aux hommes le respect de tous, là il y a un véritable chantier éducatif.
Cependant, il faut noter que la notion de viol a à voir avec celle d’intimité, de domaine privé (les « parties honteuses ») qui nous est inculquée en occident.
Si effectivement la pénétration n’est pas ressentie par les femmes du Burundi comme une possession ou une invasion, en sont-elles vraiment traumatisées ?
Ces questions, culturelles doivent être débattues et abordées avec les intéressé(e)s et non par au dessus, comme vous venez de le faire, en jugeant les moeurs d’une population.