C’est pas une hiérarchisation des victimes, c’est une hiérarchisation des circonstances de la mort.
Si vous êtes incapable de comprendre une chose aussi élémentaire - peut-être par anti-catholicisme primaire - j’en viendrai à douter sérieusement de votre honnêteté intellectuelle.
Si Anne-Lorraine avait été à la place de la fille de Lyon et la fille de Lyon à la place d’Anne-Lorraine, j’aurai été plus triste pour la fille de Lyon. Le même raisonnement est valable pour les deux jeunes morts à Villiers-le-Bel.
Vous voyez donc bien que c’est pas ici qu’il faut chercher la hiérarchisation des victimes, c’est plutot du coté des mass-médias.
Par ailleurs, je n’ai pas vu d’appels à la violence.