Il me semble important de revenir sur la constante des murs chez George W. Bush :
* ceux qu’il dresse en plein Baghdad, accélérant le découpage ethnico-religieux d’une capitale jusqu’ici bien mélangée et au-delà le dépeçage de l’Irak tout entier (l’un des objectifs cachés de l’invasion de 2003)
* ceux qu’il laisse construire avec bienveillance à l’intérieur des territoires palestiniens, histoire d’entretenir les haînes et de maintenir au pouvoir les radicaux à Tel Aviv comme à Gaza.
* ceux qu’il dresse à ses propres frontières (ex Mexique)
* ceux qu’il dresse entre les « us » et les « them », entre les « willing » et les « weasels », partout où le dialogue peut et doit s’instaurer pour que la paix revienne. parce que les idées qu’il défend ne peuvent s’épanouir que dans un climat de haîne.