Ce qu’il risque surtout de se passer avec Dassault, ce n’est pas de délocaliser, mais de monter des chaines de montages finales en Lybie sous licence, aux mains de techniciens locaux formés en France et en Lybie par nos propres techniciens et pilotes.
Pratique très courante en aéronautique, cela a donné des choses assez bizarres en Roumanie par exemple, où ils ont conçu et fabriqué des versions de Puma et d’Alouettes III des plus exotiques, difficilement reconnaissables de loin.
Israël ne s’est pas gené pour faire des modifications importantes aux Mirage III, remplaçant le réacteur Atar par un moteur américain, rajoutant des surfaces canard, et les louant à l’étranger sous des noms bizarres comme Kfir ou Cougar.