Nous ne sommes déjà pas en odeur de sainteté, et les exactions commises à l’encontre de l’amie de Mme Erignac n’arrangent pas les choses.
Un Corse qui se respecte ne peut accepter. Mais combien sommes nous encore ?
Ce n’est pas une raison pour que ce torchon de Figaro, par besoin de meubler ses articles, utilise pour montrer la villa plastiquée, un cliché d’une ruine vieille de 100 ans !
C’est de l’escroquerie intellectuelle, et ç’est carrément une volonté d’envenimer les choses !
http://www.lefigaro.fr/actualites/2007/12/14/01001-20071214ARTFIG00292-nuit-de-violences-en-corse.php