Il est effectivement paradoxal (c’est-à-dire contraire à l’opinion non raisonnée) par rapport à votre parti pris d’entendre parler de la souplesse apportée par le CNRS. Il se trouve simplement que c’est la réalité : si le CNRS n’existait pas alors on aurait la « carrière unique » dans le monde académique (étant entendu que le collège de France, l’IHES sont des institutions par nature exceptionnelles et que l’IUF ne jouit que de moyens très limités). Ca vous ennuie peut-être, mais c’est la réalité !