Je ne peux pas m’empêcher de revenir sur le commentaire d’Antoine, parce qu’après tout, si je milite aujourd’hui ou demain pour la cause des femmes en Afghanistan ou ailleurs, je ne vais pas changer grand chose. Mais je serai peut-être capable de convaincre une femme ou deux de se rebeller, et c’est cette femme ou ces femmes qui prendont tous les risques, pas moi. Connaissez-vous le nombre de femmes qui sont tuées en Afghanistan ou en Iraq pour avoir uniquement exercé leurs droits ? C’est une terrible et très lourde responsabilité.