Le discours dominant/dominé n’a pas de sens, là encore c’est de la vulgate marxiste. Je défends ce qui me semble juste, un point c’est tout. Il est vrai que les groupes industriels investissent volontiers dans la presse écrite, j’avoue que cela ne me réjouis pas particulièrement, mais je ne leur prête pas les mauvaises intentions que vous décrivez. Ils pensent certainement que c’est bon pour leur image, c’est une forme de mécénat en quelque sorte. Objectivement, si un groupe industriel faisait pression sur une rédaction, cela se saurait dans la minute ! Les rédactions et le Conseil d’Administration sont deux entités bien séparées et je fais confiance à la déontologie des journalistes français. Ce qui m’inquiète plus, c’est leur niveau de compétence...