@ ddacoudre,
Merci d’être passé par ici
J’ai tendance à penser qu’on est plus "parlés" que "parlants", qu’il y a des discours historiquement datés qui parlent en nous et que nous pensons être "nôtres".
Le paradoxe est que presque tout le monde est prêt à accepter l’idée d’avoir des "limitations", des "lacunes", etc. mais j’ai la curieuse impression que cet aveu de bon sens est vécu dans un tragique pour le moins immobiliste.
C’est que non seulement on apprend tous les jours mais on fait de même lorsqu’on polémique avec des arguments et des sources que l’on propose à une meilleure réfutation.
Je suis d’accord sur les thèmes passionnés : avoir de la sympathie ou de l’antipathie pour Sarkozy, préférer l’OM au PSG, Clinton ou Obama, Paris Hilton ou Britney , eh ben tout ça, ça se règle pas à l’amiable !