@L’auteur,
Dans votre CV vous parlez de la chance unique que représente le vieillissement. J’aurais aimé en avoir un aperçu dans cet article. Dans la mesure où le vieillissement s’accompagned ’une baisse démographique je pense à plus d’opportunités pour la jeunesse, à moins d’embouteillages et de queues partout, à des logements plus grands et plus faciles à acheter. Au final, une vie plus libre.
Les discussions autour du vieillissement se limitent malheureusement au strict montant de la retraite. A mon avis ce n’est qu’une petite partie de la question et pas nécessairement la plus importante. Tout d’abord, les besoins diminuent avec l’âge. Tel cadre dynamique qui n’arrive pas à boucler ses fins de mois avec 6.000 euros net s’appercevra qu’il vivra trés bien à 80 ans avec seulement 800 euros, pourvu bien sûr qu’il soit propriétaire de son logement. Ce n’est qu’un exemple.
Deuxièmement, le vieillissement est une chance unique pour faire diminuer la démographie en douceur. Aujourd’hui la plus grande partie des maux de notre société vient de ce que notre territoire est plein comme un oeuf. Il suffit de voir comment on entasse des milliers de pauvres gens dans des appartements qui font même pas 60m2. Cela crée des rancoeurs, des insatisfactions et une agressivité galopante qui induit en retour une répression féroce. De ce côté là, la baisse démographique sera un élément fondamental de mieux-vivre et d’espérance pour les jeunes, même si le niveau de vie chute un peu.
Le pire qui puisse nous arriver est que, limitant leur vision au montant de la retraite, les politiques nous imposent une immigration de peuplement qui aura comme effet de nous faire disparaître en tant que peuple. C’est malheureusement la voie des mondialistes comme Attali & Sarkozy qui ne mesurent la société que comme un compte d’exploitation.
L’augmentation de la population européenne peut se faire par une politique familiale engagée. Ce sera le bonheur de nos populations que de retrouver le plaisir de la famille. C’est sûrement mieux que d’être tout seul en compétition avec le monde entier pour un boulot merdique où, à cause de notre couleur blanche, nous ne bénéficions même pas de la discrimination positive.