C’est vrai, les pauvres étaient si marrants quand ils vivaient dans la rue, pieds nus, en haillons, les côtes saillantes... Maintenant ils sont gras et portent des fringues de marque. Du coup, on ne les reconnaît plus, et on risque de fréquenter la canaille. Quelle déchéance ! Que sont devenus nos manants de naguère ? Où sont donc nos braves gueux ?