Six mois pour s’apercevoir que la présidence Sarkozy n’est qu’un rideau de fumée ? ça parait déjà très long. Avec du recul dans quelques années, on examinera cette présidence comme une des pires esborouffes que la marketing politique a imposé aux électeurs. Il ne s’agit en l’occurence ni de gauche, ni de droite, mais d’un cocktail de populisme, de cynisme et d’arrogance dont la France aurait pu se passer.