@ Zalka
Vous n’avez rien compris.
Les famines arrivent quand on est trop et les krach quand tout va mal. Mais si le krash ne se produit pas, c’est encore pire car la situation morose s’éternise indéfiniment. On finit par s’y habituer et faire avec, sans jamais rien changer.
Nous somes dans la situation de grenouilles que l’on cuit à petit feu, on s’y fait. Un bon coup d’eau bouillante, tuerait certes nombre de grenouilles, mais permettraient à d’autres de sortir instantanément du bain et de se refaire une vie, libre et heureuse.
Pour aussi surprenant que cela puisse paraître nous avons besoin de catastrophes. Pour que les uns naissent, d’autres doivent mourrir. La vie est dynamique, pas statique.