En résumé, vous n’appellerez pas votre fils Enzo, parce que ce prénom ne sonne pas français et risquerait de confronter votre fils au racisme habituel d’autres gens qui n’appellent pas leur fils Enzo...
La nationalité et le sentiment d’appartenance à la France ravalés à la franchouillardise de son prénom...
Tu t’appelles Mickael au lieu de Michel ? Djibril au lieu de Gabriel ? Carla au lieu de Charlène/Charline/Charlotte ? Tu es français de rang inférieur.
Kévin ? Priscilla ? Zinédine ? Jennifer ? Ayoub ? Fiona ? Eva ? Brandon ? Luka ? Pas vraiment français.
Une analyse sur la répartition sociale et le caractère de marqueur social des prénoms serait intéressante.
L’article que vous proposez révèle seulement dans son fil de commentaires (dont vous n’êtes pas responsable) tout le terrain gagné par le racisme ordinaire... Désolant.