Pour la viticulture française, faut pas confondre la situation actuelle et l’héritage des ces dernières années difficles.
La commercialisation reprend surtout à l’export après quasiment six ou sept ans de régression ou stagnation.
Mais durant ces années, la production a accumulé des stocks qui pésent aujourd’hui sur les prix de ventes à la production et qui péseront encore longtemps, même si l’activité commerciale est bonne.