Simone Weil , celle qui a toute mon estime et admiration , est celle qui est l’auteur de ces lignes :
« On meurt pour ce qui est fort, non pour celui qui est faible. Mourir pour ce qui est fort fait perdre à la mort son amertume. »
« L’extrême grandeur du christianisme vient de ce qu’il ne cherche pas un remède surnaturel contre la souffrance, mais un usage surnaturel de la souffrance »
« Ce monde est la porte d’entrée. C’est une barrière. Et, en même temps, c’est le passage. »
Paix à son âme.
Xerxès