@ RL,
"""Y’a d’ailleurs intérêt que tout ce qu’il a déclaré soit vrai car une forte sanction (et forcément bien plus qu’une garde à vue de 24 heures...) ne pourra alors qu’être appliqué à ce magistrat suffisant et pédant."""
Génial ! Vous avez déjà vu, vous, un procureur ou un juge subir une sanction disciplinaire ? C’est à mourir de rire (pour les uns) et de désespoir (pour certains accusés d’Outreau dont un s’est suicidé.) Le proc en question et le juge d’instruction ont-ils été condamnés ? Non. Ont-ils été contraints de réparer leur connerie ? Non. Alors, pour une garde à vue de 24 heures, on ne va quand même pas se gêner....
Laissez-moi rire une fois de plus de cette belle justice. Dans un cas, un prof excédé "pète un câble" et on en fait une affaire nationale, dans l’autre, la gendarmerie, la police, la magistrature sont responsables de grosses "bavures" et le pékin de base ferme sa gueule, surtout quand il a reçu une balle "malheureuse" ou qu’il s’est pendu.
Je vais vous dire exactement ce qui ne fonctionne pas à l’Education Nationale : contrairement à ce qui se passe pour les flics ou les gendarmes qui commettent une grosse boulette, cette administration ne dispose pas d’un organisme d’enquête interne. Il y a bien l’IGAEN (Inspection Générale de l’Administration de l’Education Nationale), mais elle est occupée ailleurs. Elle ne s’occupe absolument pas de l’administration des personnels, elle n’a aucun contrôle sur les recteurs, inspecteurs d’académie. Allez faire un tour sur leur site :
http://www.education.gouv.fr/syst/igaen/rapports.htm