Oui, bien-sûr, veuillez excuser cette coquille !
Cependant puisque ma plume a dérapé, pourquoi ne pas citer ici quelques vers de l’admirable François Villon.
Pour les accusateurs déchaînés :
Frères humains qui après nous vivez/ N’ayez les coeurs contre nous endurcis...
Pour les enfants terribles :
Hé ! Dieu, si j’eusse étudié/ Au temps de ma jeunesse folle...
Mathilde Dubois