Derrière le désir d’Europe se dissimule bien souvent un désir de puissance impériale. Nos pays sont trop petits, les Etats-unis trop puissant, le monde trop vaste. Alors l’Europe fournit à ces rêves archaïques un succédané de grandeur, de puissance...
Notre auteur écrit "les aristocrates libertaires" (aristocrates= gouvernement des meilleurs)... l’ensemble de ses interventions hautaines et hargneuses me font parier qu’il est un nieschtéen vulgaire, un probable lecteur de l’homme du ressentiment.
Bien sûr que l’humanité, pas seulement au niveau de l’Europe mais du Monde, a besoin de se concerter, de dialoguer. L’Europe, projet conçu dans l’après guerre, est déjà un projet dépassé.