Je ne sais pas si De Gaulle avait compris les Algériens, mais j’ai, avec le recul, le sentiment qu’il avait compris que l’Algérie française serait, pour des raisons économiques et démographiques, le marchepied de la France algérienne.
Et cela, à la différence, de toute la politicaillerie ultérieure mitterando-chiraco-sarkozyenne, il ne pouvait l’accepter (voir le témoignage d’Alain Peyrefitte)