Bonjour Sébastien,
Certes, mais votre raisonnement est un peu trop facile, simpliste même, car il ne tient pas compte d’un tas d’éléments !
Notamment qu’au départ les choses sont saines et qu’elles se dégradent au fur et à mesure : du fait d’une baise de revenus, de taux d’intérêts qui augmentent, d’un licenciement, de la précarité grandissante du travail ! Même si le taux de chômage est soi-disant moins élevé qu’en Europe, ou qu’en France, les « working poors » sont une réalité aux Etats-Unis, comme en Grande Bretagne d’ailleurs, et désormais en France ; et le taux de personne vivant en dessous du seuil de pauvreté y est le même qu’en Europe… on dit officiellement 15 % mais certainement qu’il est supérieur à 20 % !
Surtout que cette crise des subprimes n’a concerné que des gens à revenus modestes, parfois des familles nombreuses, mais aussi des personnes seules, des femmes âgées, seules et dans le désarroi … mais tous propriétaire d’un bien immobilier ! Que la chose était érigée en véritable système organisé car tout beau petit monde pensait que l’immobilier américain grimperait ad vitam aeternam !
De plus, ces gens là, les tenants du système, étaient tous de professionnels rompus à une discipline marketing à laquelle il est souvent difficile de résister !
Les difficultés ne sont jamais simples : un peu de compassion Sébastien !
Ecometa