Le plus effarant, c’est le coté sans-gêne de Sarkozy : la caméra est à un ou deux mètres de lui, droit devant, il ne peut pas ignorer que ses propos seront enregistrés. Et pourtant, il y va franco. Ca n’a pas empêché France-Info de parler d’images "volées". Comme quoi la mauvaise foi n’a aucune limite...