Je trouve le Plessis-Robison, tel que décrit par l’artilce, trés réussi même s’il est un peu choquant. Le mélange des styles régionaux n’est pas forcément trés heureux. Il est vrai qu’un village provençal qui loge 200 habitants est charmant mais que le même répliqué à l’infini pour loger 200.000 personnes s’appelle un coron. La critique est facile mais l’art est difficile.
Il semble que l’architecte ait fait abstraction de l’automobile. C’est cependant une contrainte réelle et indispensable pour les habitants. On aurait préféré des rues plus larges, avec des contre-allées pour stationner devant chez soi.
L’auteur part du principe que le moderne, c’est mieux. C’est un mauvais principe qui a conduit à toutes les maisons inhabitables que l’on voit chez les nouveau-riches - salle de bain dans le salon, chambres minuscules et salon cathédrale qui mange deux étages d’un coup, matériaux de façade qui font vieux au bout de 10 ans etc.