Ne pas prendre en considération la voix popuaire qui s’exprime dans les 80 % de sondés favorables à des mesures de sûreté renforcées - pour certains criminels bien identifiés - serait commettre un déni de démocratie. En revanche, cette prise en compte ne me paraît pas devoir se faire sous la forme d’un référendum sur une question si sensible, mais plutôt sous la forme d’un débat de juristes nationaux et internationaux et de "sages" pour l’élaboration de propositions concrètes dans le respect des principes républicains.