@Paul Villach
L’Education nationale est malade d’un état d’esprit qui porte les chefs à mépriser leurs subordonnés. Il est présent dans tout le monde du travail, mais quand une entreprise concurrentielle est gagnée par cette maladie, elle court à la faillite. Ce n’est pas le cas d’une administration.
Il n’existe pas de mot dans la langue française pour désigner le comportement d’un chef qui fait travailler son équipe dans le respect et la confiance mutuelles, qui protège et encourage ses subordonnés. Les Anglais, faute de mieux, le nomment leadership. Ce comportement se transmet du haut en bas de la pyramide hiérarchique.
A la tête de l’Education nationale, il n’y a aucun leadership.