J’ai l’impression que vous ne vous rendez pas compte à quel point votre manière de penser est désésperée et déséspérante : De toutes façons, rien ne peut changer, donnons à manger aujourd’hui à des gens qui n’auront toujours rien à manger demain, ni après-demain, ni dans 10 ans. Exactement ce que je disais dans ma première intervention : vous participez à la pérénité du système qui engendre ces inégalités et ce malheur. Ca, ça n’a déjà plus rien à voir avec de l’urgence et tout avec une soupape de sécurité anti-révolte.
A un moment, il faut se demander si on veut changer quelque chose ou juste se donner bonne conscience.