La consommation des gros tas de ferraille indiffére celui ou celle qui en a le gout...Certe pour ceux qui se saignent aux lames des crédits pour parader dans ces immondices rutilants vont devoir travailler plus et manger moins s’il veulent remonter encore l’avenue de la gare de leur patelin. Mais toutes ces mesures volent au secours de l’industrie automobile... Apres les quinze milliards fait à ses sponsors Sarkozy assiste les grandes familles de l’industrie, malgré que les caisses sont vides.