Quand on est petit, on nous apprend que les riches ce sont les méchants, et les pauvres, les gentils. Le problème, c’est qu’en grandissant, tout le monde veut devenir méchant.
Au delà des moyennes et des satistiques, et ne possédant rien, je quitte la capitale à la fin du mois car je n’ai plus les moyens d’y habiter. Ca, c’est une réalité. Je n’ai pas de console de jeu (Dieu (ou son beau-frère) m’en garde), un ordi portable bon marché et une 106 de 1997. Je suis pauvre ?
Le fond de votre article soulève le vrai problème de notre temps. Les solutions de redistributions des richesses (d’ailleurs évoquées si je me souviens bien de la campagne présidentielle, uniquement par O.Besancenot et D.Voinet). Néanmoins, la mise en oeuvre d’une telle idée n’a plus cour à notre époque, pour noble qu’elle soit. L’interet général... Ca sonne presque comme un grade de l’armée 