@l’auteur,
il a en commun le fait que le peuple russe possède une langue d’une provenance diamétralement opposée au latin dans sa structure comme dans son alphabet, au même titre que diffèrent le chinois et le tibétain, langue d’inspiration birmane fondée sur une construction alphabétique d’origine indienne.
Argument ayant, à mon sens, strictement aucun poids. Sinon, que dire des basques dont la langue trouve des origines finno-ougriennes (groupe de langues agglutinantes), partageant les bases linguistiques avec les pays nordiques de l’Europe, principalement la Finlande, ainsi que la Hongrie, certaines zones géographique comme l’Oural, le nord-ouest de la Russie, ... ; donc très éloigné des bases latines (groupe de langues indo-européennes) des langues espagnoles et françaises. Si je suis votre raisonnement, vous devez donc regretter que la France comme l’Espagne ne laisse pas l’indépendance d’une région dont la nature linguistique diffère tant.