Merci pour l’article. Je relève une phrase qui me redonne de l’espoir : si les 17500 personnes qui se cachent derrière la chimère Monsanto ont effectivement chacune un trou de balle, ça laisse ouvert la possibilité d’un jour leur introduire des choses extrêmement désagréables dedans, comme des kilos de ronces ou du papier de verre, un petit geste de remerciement de la part des générations passées, présentes et futures.